[SOURCE COMFIRMÉ / IMAGES] La nature subviendra de plus en plus difficilement aux besoins humains

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La dégradation de la biodiversité est telle que l’être humain pourrait être contraint de remplacer de nombreux services rendus par la nature comme la pollinisation.
La dégradation de la biodiversité est telle que l’être humain pourrait être contraint de remplacer de nombreux services rendus par la nature comme la pollinisation.

Bonjour chère lecteur, aujourd’hui on ce retrouve pour des nouvelles plutôt alarmante.
Cette article est tiré d’un article du journal le monde du 20 juillet 2016.

 

L’alarme n’est pas tirée par des militants de la Ligue de protection des oiseaux, inquiets de la disparition des volatiles. C’est une étude publiée dans la revue Science, qui conclut que 58 % de la surface terrestre, habitée par 71 % de la population mondiale, connaît une chute de la biodiversité terrestre remettant en cause la capacité des écosystèmes à subvenir aux besoins humains.

Selon les 23 scientifiques internationaux ayant traité statistiquement 2,38 millions de rapports sur l’état de la faune et la flore terrestres, la diversité des espèces a en effet baissé de 15,4 % sur plus de la moitié des terres émergées.

 

Déforestation
Déforestation de la forêt amazonienne.
L’Amazonie en est la principale victime à 53 % avec la disparition de 42.510.000.000 m2 de couvert forestier par an, soit 1.350 m2 à chaque seconde, ce qui correspond à la surface d’un terrain de football toutes les 7 secondes.

 

Tim Newbold, chercheur spécialisé dans l’impact humain sur la biodiversité au sein du University College of London, a dirigé ces recherches. Il est inquiet : « Les fonctions écosystémiques sont gravement menacées par cette disparition des espèces. Dans de nombreuses zones, l’intervention humaine devra bientôt remplacer les services rendus par la nature. »

 

Pollution des eaux
La pollution de l’eau est une dégradation physique, chimique, biologique ou bactériologique de ses qualités naturelles, provoquée par l’homme et ses activités. Elle perturbe les conditions de vie de la flore et de la faune aquatiques; elle compromet les utilisations de l’eau et l’équilibre du milieu naturel.

 

Pollinisation, épuration des eaux, production d’oxygène…
Ces services écosystémiques sont aussi nombreux que vitaux. La pollinisation, la production de nutriments nécessaires à la croissance des plantes, l’épuration naturelle des eaux ou encore la production d’oxygène sont pourtant menacées par la baisse de la biodiversité des écosystèmes. Le directeur de recherches doute de la capacité de l’être humain à imiter la nature grâce aux innovations technologiques : « Je ne pense pas que quiconque puisse aujourd’hui affirmer que l’être humain en est capable. »
Pour Pierre-Henri Gouyon, chercheur à l’institut de systématique, évolution et biodiversité au Muséum national d’histoire naturelle, la question n’est pas tant de savoir si une telle option est réalisable, mais souhaitable : « On pourrait sans doute remplacer les abeilles par de petits robots. Ce serait avant tout moins efficace et plus coûteux. Tout cela alors qu’on pourrait préserver la biodiversité et les services écologiques qui en découlent. Ce n’est tout simplement pas le monde dans lequel je nous souhaite de vivre. »
Cette érosion de la biodiversité est documentée de longue date par la communauté scientifique. En 2009, une équipe internationale de chercheurs, menée par Johan Rockström, définissait neuf limites planétaires à ne pas dépasser. L’étude portait notamment sur les seuils à respecter en matière d’utilisation de l’eau douce, de pollution chimique et de changement climatique. Ils concluaient déjà à une érosion de la biodiversité qui mettait en danger les écosystèmes dans lesquels l’être humain vit.

 

Braconage
Plus de 150.000.000.000 (150 milliards) d’animaux meurt chaque année dans les abattoirs, par le braconnage, par la pollution, par la faute de l’homme…
Une espèce animal disparaît toute les 20 minutes.

 

Echelle globale
« La force de cette nouvelle étude réside surtout dans la méthodologie employée et l’échelle globale qu’elle utilise », commente Pierre-Henri Gouyon. L’analyse porte en effet sur près de 39 123 espèces réparties sur 18 659 sites terrestres. L’équipe de Tim Newbold peut donc se targuer d’avoir réalisé le premier calcul des effets de l’activité humaine sur la biodiversité au niveau planétaire.
Autre originalité de l’étude : avoir tenu compte de l’abondance des espèces. Un paramètre qui permet d’observer avec une plus grande finesse le nombre d’individus présents dans les milieux naturels. « Alors que la défaunation [réduction du nombre d’individus au sein des espèces animales] est de plus en plus importante, une telle précision est une nécessité absolue », juge la philosophe de l’environnement Virginie Maris. Les rapports précédents se fondaient sur le statut des espèces pour en déduire l’état de la biodiversité. La densité déclinante des populations animales était alors souvent ignorée.

 

Sable bitumineux
Photo issu du reportage cash investigation à voir.
L’extraction des sables bitumineux pour la transformation de pétrole détruit les sols à une vitesse vertigineuse.

 

Exploitation des sols
Malgré des études scientifiques toujours plus nombreuses et précises, la dégradation de l’environnement se poursuit au même rythme, notamment l’exploitation des sols, qui détruit habitats et biodiversité. D’après un rapport sur l’utilisation des terres du programme pour l’environnement des Nations unies, publié en 2014, la demande croissante de denrées alimentaires entraînera une conversion de 190 millions d’hectares de terres en surface agricole d’ici à 2020 dans le monde.
Pour Tim Newbold, il est alors impératif de mettre dès à présent en place une protection efficace de la biodiversité. « Nous profitons gratuitement de services écosystémiques dont la valeur est astronomique », rappelle-t-il. En 2014, une étude menée par l’économiste américain Roberto Costanza concluait que la valeur de ces services écologiques globaux s’élevait à 125 000 milliards de dollars par an.
« Le rapport de l’être humain au monde naturel ne se limite pas à cette logique économique, regrette toutefois Virginie Maris. La biodiversité englobe aussi un ensemble de valeurs culturelles, esthétiques et morales qu’il serait plus intéressant d’approfondir pour aboutir à une réelle protection des écosystèmes. »

Conclusion: Notre planète Terre souffre profondément, je ne le demande jamais mais la, s’il vous plait, partager cette article au maximum, mais partager ne suffit pas, limiter votre consommation comme vous pouvez, notamment votre consommation de viande qui participe à des milliards de meurtres d’animaux par an.

S’il vous plait, partager sur Facebook (groupe, page, mur, mp), Twitter, Youtube, Google+, sur tous ce que vous pouvez. Ne le faites pas pour moi, faite le pour la terre sur la quel vous vivez.

PS: Je n’y gagne pas un centime, au contraire je paye l’hébergement du site, et je ne demande pas de faire un seul don.
Comme vous pouvez le voir, le site est en développement il me rapporte pas 1 centime, je ne fais pas ça pour l’argent.

 

Si vous compreniez à quel point l’ignorance humaine conduit la Terre à sa destruction, vous en seriez terrifié !
Citation de Françoise Giroud ; La rumeur du monde (1999)

 

Je vous invites à laisser un commentaire à l’article ou sur le groupe Facebook d’OVNI SUISSE afin que l’on puisse tous débattre entant qu’être humain sur le futur de cette planète qui héberge la vie.

 

Sources: lemonde.fr

Il y tellement d’autre source qu’il me faudrait une vie entière pour les écrire, je vous laisses faire vos recherches sur internet et les partagés.

 

5 COMMENTAIRES

  1. Super article Arthur ! on sent le cri de douleur que tu exprimes par les mots et on sent qu’il n’est pas encore trop tard pour sensibiliser les derniers moutons qui n’ont pas encore ouvert les yeux sur les réalités de notre monde …

    • Merci beaucoup 🙂
      C’est ceux qui ont ouvert les yeux et qui son sortie du troupeau, qui doivent ouvrir les yeux des autres.
      Si ceux qui on ouvert les yeux ne le font pas, personne ne le fera 😉

      • Merci pour ton site et sa diffusion… en 1980 , j’avais cree la revue CoEvolution …qui tirait la sonnette d’alarme et faiait des reportages sur les solutions positives existantes …. bonne continuation.

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